Votre sèche-serviettes VENUS ne chauffe plus, fuit ou affiche un défaut au niveau de la commande : ces symptômes se diagnostiquent vite quand on connaît ce modèle IRSAP. CTFR intervient sur les versions eau chaude, électriques à fluide et mixtes, avec une méthode de contrôle claire et des pièces compatibles. Vous évitez les essais hasardeux et vous retrouvez une salle de bains qui chauffe correctement.
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Pannes fréquentes des radiateurs VENUS
Chauffage central : haut chaud, bas froid
Sur un VENUS à eau, un bas froid avec un haut déjà chaud pointe presque toujours vers de l’air piégé. La cause est classique après une remise en route du chauffage. Vérification simple et sûre : chauffage coupé, protégez le mur, ouvrez doucement le purgeur en partie haute jusqu’à obtenir un filet d’eau régulier, puis refermez sans forcer.
Goutte ou suintement sur un raccord ou un bouchon
Une fuite en partie basse vient souvent d’un joint (raccord robinet, bouchon, purge) ou d’un filetage mal étanché. Le corps soudé IRSAP est rarement en cause, la qualité de fabrication limite les défauts sur la structure. Contrôle utilisateur : essuyez, repérez précisément l’origine, puis resserrez très légèrement si accessible. Si le suintement revient, le joint doit être repris ou remplacé.
Version électrique : appareil tiède ou carrément froid
Avant de suspecter une résistance, vérifiez le mode actif sur l’afficheur : un mode éco ou hors-gel peut expliquer une chauffe faible. Si un verrouillage apparaît (icône flocon ou équivalent), repassez en confort et relancez. Un reset du thermostat aux réglages d’usine peut lever un blocage logiciel. Si le voyant de chauffe clignote sans montée en température, une sécurité thermique peut s’être déclenchée après surchauffe : laissez refroidir, puis réessayez.
Boîtier digital éteint, aucune indication
Quand le module de commande ne s’allume plus, on rencontre deux pistes : absence d’alimentation, ou protection thermique grillée suite à une surchauffe (radiateur couvert). Le fusible thermique est à usage unique et se remplace par un professionnel. Si l’alimentation est correcte et que l’écran reste noir, la carte électronique du thermostat peut être en cause et le boîtier se remplace.
Option soufflerie : boost inactif ou bruit anormal
Sur certains VENUS vendus avec soufflerie, le mode Boost est piloté par une commande dédiée ou via le thermostat (Timer 2h selon configuration). Si le ventilateur ne démarre pas, on contrôle d’abord le mode sélectionné et la programmation. Un bruit de relais au démarrage peut être normal, mais un ronflement continu ou des vibrations méritent un contrôle du module de soufflerie.
Technologies et fonctionnement VENUS
VENUS est un modèle phare de sèche-serviettes IRSAP, distribué selon les circuits sous marque IRSAP ou Bestherm. Sa signature est un corps acier cintré : tubes horizontaux légèrement bombés (Ø22 mm) et collecteurs verticaux (Ø30 mm), offrant plus d’espace pour les serviettes et une finition soignée. En version eau chaude, le fonctionnement reste celui d’un radiateur de chauffage central, sans électronique embarquée.
En version électrique, l’appareil est rempli d’un fluide caloporteur (mélange glycol et eau) chauffé par une résistance, ce qui donne une chaleur douce avec une inertie modérée. La régulation est assurée par un thermostat électronique digital placé en bas : programmes, modes confort et éco, et selon variantes une fonction Timer 2h pour un séchage intensif. Sur certaines déclinaisons, une soufflerie apporte un appoint rapide en sortie de douche, avec un pilotage en mode Boost.
Le traitement de surface est pensé pour les pièces humides : peinture époxy bi-couche en blanc RAL 9016, et chromage sur versions chromées. Cette protection réduit les risques de corrosion, à condition de limiter les éclaboussures répétées et de garder une ventilation correcte dans la salle de bains.
Types d’appareils VENUS
- Sèche-serviettes eau chaude : raccordé au chauffage central (raccords en bas), il chauffe comme un radiateur classique. Les soucis les plus courants concernent l’air dans le circuit (purge) ou l’étanchéité d’un raccord.
- Sèche-serviettes électrique à fluide : autonome en 230 V, pré-rempli, piloté par un thermostat digital. Les pannes se concentrent sur la résistance, la sécurité thermique et le module de commande.
- Sèche-serviettes mixte : fonctionnement eau chaude en hiver, appoint électrique en intersaison via une résistance (souvent autour de 300 W). L’usage demande une logique simple : on gère les robinets côté chauffage et on bascule sur l’électrique quand la chaudière est coupée.
- Accessoires : patères à clipser et kits de fixation murale. Une fixation cassée après démontage ou travaux se remplace sans toucher au corps du radiateur.
Réparation et pièces VENUS
CTFR commence par des contrôles fonctionnels et de sécurité, puis affine le diagnostic selon la version : eau chaude, électrique ou mixte. Sur une version hydraulique, on vérifie la circulation et la purge, puis l’étanchéité des raccords. Sur une version électrique, on contrôle l’alimentation, la commande, les sécurités et la cohérence de la régulation avant d’envisager le remplacement d’une pièce.
Coupez toujours l’alimentation au disjoncteur avant toute intervention. Les opérations internes (ouverture d’un boîtier, remplacement d’un fusible thermique, changement de résistance sur un appareil rempli de fluide) sont à réserver à un professionnel.
- Résistance électrique (thermoplongeur) : elle chauffe le fluide sur les versions électriques et mixtes. Remplacement à envisager si le radiateur reste froid en mode électrique après vérification des modes et de l’alimentation.
- Thermostat ou module de commande : boîtier en partie basse avec écran ou LEDs. À remplacer si l’affichage est hors service, si les touches ne répondent plus, ou si la régulation devient incohérente.
- Fusible thermique : protection qui peut griller après une surchauffe (radiateur couvert). Remplacement par un professionnel, car c’est un composant de sécurité.
- Purgeur et bouchons : sur les versions eau chaude, un purgeur qui fuit ou un bouchon suintant se remplace. Utile aussi quand le radiateur fait du glouglou après remise en route.
- Joints d’étanchéité : joints de raccord, de bouchon ou de vidange. On les change quand un suintement revient malgré un resserrage léger et prudent.
- Supports muraux : une fixation cassée ou affaiblie se remplace avec un kit adapté, pour retrouver un maintien correct sans contrainte sur les raccords.
- Module de soufflerie : sur les variantes équipées, un ventilateur ou une commande de boost peut être en cause si l’appoint ne démarre plus.
Conseils d’utilisation et entretien spécifiques VENUS
- Après remise en chauffe : si vous constatez un haut chaud et un bas froid, faites une purge soignée. Un léger glouglou signifie souvent qu’il reste de l’air, une seconde purge peut être nécessaire.
- Sur l’électrique : évitez de couvrir le sèche-serviettes. Une surchauffe peut déclencher une sécurité, voire endommager une protection thermique.
- En version mixte : en intersaison, basculez proprement. Fermez les robinets côté chauffage central si l’installation le prévoit, puis utilisez la résistance d’appoint pour garder des serviettes chaudes sans relancer toute la chaudière.
- En pièce humide : aérez la salle de bains et essuyez les projections régulières. Cela limite les points de corrosion, surtout autour des soudures au fil des années.
FAQ — Réparation radiateur VENUS
Comment purger un sèche-serviettes VENUS à eau chaude ?
Coupez le chauffage, protégez le mur, ouvrez doucement le purgeur en partie haute jusqu’à obtenir un filet d’eau régulier, puis refermez sans forcer. Si l’eau est sombre, c’est fréquent sur un circuit, l’important est de chasser l’air.
Mon VENUS électrique affiche un mode éco ou hors-gel et chauffe peu : c’est normal ?
Oui, ces modes réduisent volontairement la température. Repassez en confort et vérifiez la programmation. Si vous suspectez un blocage, un reset du thermostat peut aider avant toute autre action.
Peut-on transformer un VENUS eau chaude en version mixte ?
Le principe du mixte repose sur l’ajout d’une résistance électrique d’appoint sur un modèle hydraulique prévu pour cela. La compatibilité dépend du montage et du filetage disponible, et l’intervention doit rester professionnelle pour garantir l’étanchéité et la sécurité électrique.
Pourquoi l’écran du boîtier ne s’allume plus ?
Les causes courantes sont une absence d’alimentation, un déclenchement lié à une surchauffe, ou un défaut du module électronique. Un fusible thermique grillé ou un boîtier de commande défaillant se remplace après diagnostic.
J’ai un petit point de rouille sur le radiateur : dois-je m’inquiéter ?
Une corrosion ponctuelle peut apparaître avec les années si l’appareil est très exposé aux projections. Un traitement local (ponçage léger et retouche antirouille) et une meilleure ventilation suffisent souvent, surtout si la structure reste saine.
Pourquoi confier votre VENUS au CTFR
VENUS est un modèle IRSAP connu, simple côté hydraulique et plus technique côté électrique à cause du fluide, des sécurités et de la commande digitale. CTFR sait distinguer une purge nécessaire d’un souci d’étanchéité, ou une erreur de mode d’une résistance réellement en défaut. Nous privilégions un diagnostic fiable, un remplacement de pièce cohérent et un test complet après intervention, pour éviter le retour de panne.
Selon la nature de la réparation, les garanties CTFR peuvent s’appliquer : 6 mois sur une réparation simple de thermostat, 1 an sur une cartouche chauffante, 2 ans sur du matériel neuf.
Pour les références techniques, vous pouvez consulter les informations fabricant et distributeurs : IRSAP et des fiches produit de distribution comme Sanitaire-distribution.
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Le détail à ne pas rater sur un VENUS IRSAP
Le nom VENUS peut prêter à confusion, car d’autres fabricants ont déjà utilisé une appellation proche sur d’anciens appareils. Ici, on parle bien du sèche-serviettes cintré IRSAP : en pratique, cela change tout pour le dépannage. Sur la version eau chaude, la panne la plus “impressionnante” reste souvent la plus simple : un bas froid, un glouglou, puis une purge qui libère de l’air et parfois une eau sombre. Sur l’électrique, l’erreur classique est l’inverse : on suspecte la résistance alors que le boîtier est resté en hors-gel ou en éco. Un contrôle des modes avant ouverture évite bien des démontages inutiles.
